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Comments

  • Comment by CROCE on 14 Sep 2017

    Tant que l'Ukraine fera partie des " enquêteurs " sur ce drame, la vérité ne verra jamais le jour !
    Où sont passées les preuves ( photos, témoignages audio et vidéo à) relevées sur place par ces journalistes hollandais qui ont été arrêtés à leur descente d'avion à Amsterdam ?
    Ces journalistes, dignes de leurs cartes de presse, s'étaient rendus dans le Donbass sur les lieux du crash, et avaient recueilli de nombreux témoignages.
    Par exemple, personne n'a vu partir le moindre missile sol-air type Bouk, et plusieurs témoins ont affirmé qu'un petit avion suivait le Boeing-777.
    Certains ont même vu un petit trait blanc partir de cet avion vers le Boeing, ce qui accrédite le tir d'un missile air-air.
    Ce témoignage est à rapprocher de celui du pilote ukrainien Vladislav Voloshin, qui a affirmé avoir abattu l'avion de ligne par erreur ( d'ailleurs, où est-il ce pilote ? Il paraît qu'il s'est réfugié en Russie ).
    Affaire à suivre...pendant 30 ans !

  • Comment by Julia Cerisi on 19 Sep 2017

    On se demande pourquoi le contrôle aérien ukrainien a dirigé un avion civil sur un théâtre de guerre; il s'agit donc de la responsabilité de Kiev; on se demande aussi, au vu des impacts très visibles que comporte le cockpit de l'avion civil MH17 abattu, qui correspondent à de petits missiles air-air, la commission d'enquête persiste à y voir des impacts de missiles sol-air type BOUK; on se demande pourquoi l'avion de guerre Sukhoi qui s'est approché de l'avion civil MH17, et que les témoins des villages ont vu, n'est pas mentionné dans les enquêtes; on se demande pourquoi , dans les mois qui ont suivi le crash, des monceaux de débris sont restés des mois sur place dans ce champ désert, sans aucune présence aux alentours, comme en atteste la vidéo tournée par Graham Phillips, reporter anglais sur place au Donbass. Débris qui ont été finalement transportés dans un garage d'un village proche, afin de nettoyer le champ ,et que l'enquête puisse en disposer en cas de besoin. Enfin, aussitôt après la catastrophe, un pilote de Sukhoi ukrainien a affirmé avoir tiré dans cet avion, témoignage qui ne semble pas apparaître dans l'enquête, non plus que les témoignages des habitants des villages, ni ceux des soldats de la DNR qui sont arrivés sur les lieux les premiers après la catastrophe, très étonnés qu'un avion civil leur tombe du ciel sur un théâtre de guerre. L'instrumentalisation politique et médiatique d'un crime contre des civils innocents, dont les nombreuses familles sont fondées à connaître la vérité, constituerait dans ce cas un deuxième crime : celui d'un outrage aux familles des victimes. Que toute la lumière soit un jour faite sur ces crimes odieux.

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